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C'est au pays des kangourous, en Australie, que Rémi Montecot a posé ses valises depuis maintenant deux ans. Cet angevin de naissance, issu d'une grande famille de hockeyeurs, voyage au gré de ses changements de situations professionelles. Du Brésil où il a fondé une famille, à Limoges où il a fondé un club, cet aventureux comme il se décrit ne laisse jamais le hockey très loin lors de ses différentes pérégrinations. 
Avec comme objectif premier de prendre du plaisir dans ce sport indispensable à son équlibre de vie. Désormais joueur de l'UNSW à Sydney, le club australien compte maintenant un deuxième joueur français en la personne de son fils. Avant peut-être de bondir vers d'autres horizons prochainement...

 

Peux-tu te présenter ? Présenter ton parcours dans le hockey ?

Bonjour, je m’appelle Rémi Montécot, j’ai 38 ans, je suis marié avec 2 enfants, et je joue au hockey depuis l’âge de 6 ans. Je suis issu d’une grande famille de hockeyeurs, d’origine angevine. Mes grands-parents se sont d’ailleurs rencontrés sur un terrain de hockey, puis la passion s’est transmise de génération en génération. J’ai joué jusqu’à mes 22 ans à Angers dans des clubs comme La Baumette et Angers Hockey Club. A titre personnel, j’ai pu remporter le titre du parcours de jeune hockeyeur régional pendant cette période. 
Ensuite, j’ai été amené à déménager plusieurs fois au cours de ma carriere professionnelle. Et dans chaque endroit où j’ai habité, j’ai eu la chance de pouvoir pratiquer ce beau sport : à Salon de Provence, puis au Brésil pendant 2 saisons, ensuite sur Limoges et maintenant en Australie à Sydney. Du coup, j’ai pour l’instant eu l’opportunité de jouer en championnat sur 3 continents différents !

 

Que fais-tu dans la vie ? 

Suite à l’obtention de mon diplôme d’ingenieurs des Arts et Métiers à Angers, je travaille dans un groupe international francais de matériel électrique. J’ai d’abord démarré dans l’ingénierie commerciale à l’agence d’Aix en Provence, puis je suis allé dans la filiale du Brésil basée à Curitiba, dans le marketing, période pendant laquelle j’ai rencontré ma femme brésilienne.
Ensuite je suis retourné en France, au siège de l’entreprise basée à Limoges pendant environ 3 ans, au sein d’une division produits. Enfin depuis 2 ans et demi, je travaille dans la filiale australienne basée a Sydney, en tant que Category manager pour la zone Australie – Nouvelle Zelande.

Et clairement, pendant tous mes temps de disponibles, je joue au hockey !

 

Tu as joué à Angers ou encore à Salon de Provence, tu as également créé le club de l’ASPTT Limoges. Tu as déjà pas mal voyagé en France. Peux-tu nous présenter ces différentes étapes de ton parcours ?

De part mes mobilités de carriere, j’ai en effet été amené à pas mal voyager. Apres mes études a Angers, j’ai donc déménagé à Aix en Provence. C’est alors avec plaisir que j’ai pu intégrer le beau club de Salon de Provence. J’ai pu y rejoindre quelques cousins Montécot qui avaient migré dans le Sud, et j’ai pu évoluer avec l’équipe première au niveau régional et national pendant environ 4 saisons.

Fin 2010, j’ai ensuite déménagé à Curitiba (Brésil). Je me suis alors renseigné sur les opportunités pour jouer au hockey. Suite à des rencontres, nous avons fait une entente avec des joueurs de Curitiba et un autre club situé à une centaine de kilomètres, dans la ville de Florianopolis, pour participer au championnat national brésilien. Il faut savoir qu’à l’époque, le seul terrain synthétique officiel du pays est à Rio de Janeiro. Il nous fallait alors compter une bonne vingtaine d’heures de bus de nuit pour arriver à destination pour chaque journée de championnat (environ 4 week-ends dans la saison). La deuxième saison, nous décrochons la médaille de bronze du championnat Elite (sur une douzaine d’équipes au total).

En 2013, je déménage sur Limoges avec ma petite famille. Une fois encore, je me renseigne sur les possibilités de faire du hockey dans le coin, sans succès. Aucun club dans les alentours. Je décide alors, avec l’aide d’amis motivés par le hockey rencontrés sur place, de créer un club, au sein de l’alliance Omnisport ASPTT. La ville, les médias locaux nous soutiennent, et rapidement quelques curieux et des anglais nostalgiques habitant les environs viennent rejoindre le club. Après 2 saisons, nous comptions environ une soixantaine de licenciés. Et étant le seul club de la région, nous pouvions être fiers d’être les champions du Limousin ! 
Néanmoins, nous nous greffons au championnat du Sud-Ouest qui nous accueille chaleureusement, et organisons par la suite, même jusqu’à aujourd’hui, des journées de championnat adultes et jeunes sur Limoges. Après cette belle période dans le Limougeaud, une opportunité professionnelle m’emmène en Australie, à Sydney.

Arrivé sur place, il m’a été très facile de trouver un club, il y en a partout (tous les 5 à 10kms en moyenne) ! Je décide alors de contacter le club le plus proche de chez moi, UNSW, dans lequel j’évolue depuis 2 saisons, au sein de l’équipe SL1 (Sydney League 1) avec encore une fois une très bonne ambiance. C’est ça qui est fort dans le hockey : quelque soit l’endroit dans le monde, on retrouve cet état d’esprit festif et compétitif unique qui caractérise ce sport !

  

Tu es donc maintenant en Australie depuis deux ans. Pour quelles raisons y es-tu installé ?

L’entreprise dans laquelle je travaille m’a proposé un poste sur Sydney dans le domaine du marketing. Suite à  des reflexions avec ma famille, et un certain goût pour l’aventure, nous avons accepté le challenge ! Et il est vrai que le cadre de vie y est agréable : climat, nature, infrastructure, sécurité.. et le hockey ! (ndlr : cette interview a été réalisée avant le drame écologique qui touche l'Australie actuellement)


Rémi Montecot, au contre, lors de la saison Salle en Australie

Tu joues à Sydney, au club de l’UNSW. Peux-tu nous présenter ton club ? Peux-tu nous en dire plus sur cette expérience ? 

UNSW est un des plus grands clubs du pays, associé à l’université réputée de Sydney du même nom UNSW (University of New South Wales). Le club compte plus de 400 licenciés, avec 7 équipes masculines et 8 équipes féminines seniors, ainsi que des équipes juniors. Je suis à priori le seul francais dans le club pour l’instant. Je joue dans l’équipe SL1 (équipe 3 masculine), dans le cadre du championnat de Sydney et sa région (équivalent régional 1 en France).
Nous finissons 3ème du classement l’année derniere. Mes objectifs seraient de remporter le championnat avec l’équipe la saison prochaine !

 

Quelles sont les principales différences entre le hockey que tu as pu pratiquer en France et celui que tu pratiques actuellement ? L’organisation de la saison en Australie ? Quelle est la place du hockey dans le paysage sportif australien ?

En Australie, ça joue vite et les joueurs ont un physique de bon niveau. Souvent les hockeyeurs pratiquent d’autres activités physiques en plus du hockey (cyclisme, natation, musculation et.. du surf bien sûr). Je trouve cependant que ça joue mieux techniquement en France. 
Ici, la saison extérieure se déroule pendant leur hiver (il fait trop chaud l’été), c’est-à-dire d’avril à septembre. Il y a un match chaque week-end, et nous avons minimum 2 entraînements par semaine. Il n'y a pas d’inter-saison, tous les matchs aller-retour se font sans interruption durant les 6 mois.

Pendant leur été, il y a 2 choix : mini championnat extérieur amical au sein de chaque club avec 2 matchs par semaine en fin de journée, ou championnat officiel en salle. Le championnat en salle est moins pratiqué en Australie par rapport à la France, et le niveau est je trouve moins élevé. J’ai pu participer au championnat de salle Elite l’année derniere, de octobre à janvier.
Le hockey est particulierement présent dans le paysage sportif de l’Australie, pays à culture anglo-saxonne. On y joue dès le plus jeune âge dans les écoles, centres de loisirs, parcs.. A noter que ce sport est plus pratiqué par les filles ici (environ 60%), avec un très bon niveau.

 

Est-ce que tu te vois revenir en France ?

 A court terme, il n y a pas de retour en France encore de prévu. Mais je sais qu’un jour je reviendrai. Même si nous faisons de belles rencontres, la famille et les amis du hockey francais manquent !

 

Que peut-on te souhaiter pour les semaines et mois à venir ?

Tout d’abord, de ramener la coupe SL1 la saison prochaine ! Et également le meilleur des débuts de carriere dans le hockey, pour mon fils Thiago, 6 ans, que je vais inscrire dans le club UNSW l’année prochaine.

 Rémi Montecot (2ème en bas en partant de la gauche) avec son équipe brésilienne il y a quelques années

Merci à Rémi pour sa disponibilité et sa gentillesse.

 

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