Dans la peau, ou dans la tête

Dans la peau, ou dans la tête de...

 "Les Frenchies", c'est une nouvelle rubrique à retrouver chaque mois sur le site de la FFH, relayée sur nos réseaux sociaux et dans notre newsletter. Ce sera l'occasion de découvrir des joueurs et des joueuses, de tous niveaux, évoluant à l'étranger. Le niveau de jeu, les différences au niveau des infrastructures, des modes vie ou encore ce qui leur manque de la France, tous les sujets seront abordés.

Et pour ce lancement, retrouvez l'interview de Frédéric Gohlke, qui évolue depuis cette saison en Allemagne. Partagé entre l'Allemagne et la France depuis sa plus tendre enfance, ce munichois de naissance est rapidement devenu un saint-germanois d'adoption. Joueur du Saint-Germain Hockey Club pendant presque 10 saisons, ponctuées par des titres de champions de France et des participations à l'EHL, Frédéric est depuis le début de saison un joueur de première division allemande au sein du Club an der Alster
Plongée outre-Rhin pour un franco-allemand qui tient ici le devant de la scène.

 Il y a beaucoup de choses dans la tête d'Antoine François. Homme à tout faire de l'équipe de France A Hommes, l'amiénois de naissance s'occupe de l'organisation des voyages, du suivi budgétaire ou encore du suivi socio-professionnel des joueurs. Celui qui est Team Manager de l'Equipe de France depuis maintenant 8 ans, est un rouage essentiel à la bonne marche de l'Equipe de France, que ce soit auprès du staff ou des joueurs, où il est en charge "d'améliorer le process" de l'équipe.
Antoine François, homme aux multiples casquettes, participe donc activement au rayon de soleil actuel que représente notre Equipe de France A Hommes. En attendant le 9 septembre et le tirage au sort, Antoine a déjà le regard tourné vers fin octobre/début novembre et les "olympic qualifiers". Un évènement que tout le hockey français attend, le sourire aux lèvres, des rêves plein la tête, notamment celui de rallier le pays du Soleil Levant en août 2020...

 

Peux-tu te présenter ? Quel est ton rôle au sein de la FFH

Je m'appelle Antoine François, j'ai 36 ans, je suis né à Amiens et j'habite à Lille. Ma mère, professeur d’EPS, connaissait Blandine Delavenne (ex-internationale française). Elle m’a emmené sur un terrain de hockey à l’âge de 6 ans, un sport que je n’ai pas quitté depuis. J'ai notamment joué au Amiens SC, au Lille MHC ou encore Polo HCM.
Je suis CTN auprès de la Fédération Française de Hockey depuis 2009, et plus spécialement Team Manager de l’équipe de France A Hommes.

 

Tu es donc conseiller technique national auprès de la Fédération. Peux-tu nous en dire plus sur ton rôle de CTN et l'évolution de tes missions à ce poste depuis ton arrivée ?

J’ai eu mon concours il y a maintenant déjà 10 ans. Mais avant çà, de 2006 à 2009, j’ai fait mes armes auprès de l’équipe de France Hommes en tant que « vidéo analyste ». C’était le début de l’utilisation du séquençage vidéo et la mise en place de ce process fut très intéressante. Cependant mes premières missions en tant que CTN ont été liées à la coordination du pôle France féminin au CREPS de Wattignies au moment où le DTN de l’époque (Frédéric Delannoy) a voulu redynamiser la filière. La prise en compte globale de la vie d’une sportive de haut niveau ou d’une jeune athlète ayant la volonté d’y accéder a été très formateur pour moi. J’ai effectué pas mal d’autres missions en complément de cela depuis : entraineur au pôle filles puis garçons, responsable « terrains et équipements » où j’avais notamment un rôle de conseil sur les projets des clubs, etc.
Mais le plus grand tournant a été à la fin de l’année 2011 après que Fred Soyez ait été nommé à la tête de l’équipe nationale. Il cherchait à constituer son staff et est venu me voir pour prendre le rôle de manager. Fred me connaissait notamment comme l’un de ses joueurs au Lille MHC. Quand il est parti pour l’Espagne, çà a été assez naturel de continuer avec Gaël Foulard jusque fin 2017. Puis j’ai continué l’aventure avec Jeroen Delmee depuis.
Au final, le CTN doit être une sorte de « couteau suisse », il doit prendre en compte de nombreux domaines au quotidien pour gérer les projets dont il a la responsabilité. Combiner les aspects théoriques et pratiques est primordial.

 Antoine François avec à sa droite Jeroen Delmee et le staff français (crédit photo: S.Mulhem)

Tu es donc Team Manager de l’Equipe de France A Hommes. Peux-tu nous dire en quoi consiste ce rôle au quotidien ? Avant, pendant et après une compétition ?

Mon rôle entant que manager a beaucoup évolué depuis mes débuts. Au début, je n’étais qu’un soutien logistique à l’équipe et le lien avec les officiels pendant les tournois. Depuis par ma connaissance du groupe, l’expérience des stages et des compétitions (plus de 20 compétitions officielles, et environ 850 jours de stage en 12 ans), j’ai pris de plus en plus de responsabilités à ce poste. En plus de faire « l’agence de voyage », j’ai en charge la cohérence de la planification par rapport au budget, le suivi budgétaire, le suivi socio-professionnel des joueurs. Je suis aussi en étroite relation avec tous les membres du staff pour aider à améliorer les « process » pour l’équipe (préparation physique, analyse vidéo, médical, etc.) Aujourd’hui je suis vraiment en charge de la cohérence du projet dans tous les domaines (hors « entrainement/coaching hockey »). Avec Jeroen Delmee, nous formons une doublette complémentaire pour faire avancer le projet de l’équipe de France. Nous sommes en contact quotidien.

 

Dernièrement, tu as vécu la Coupe du Monde, les FIH Series Finals au Touquet et le Championnat d’Europe II à Cambrai. Quels souvenirs en gardes-tu ?

Tout d’abord, la Coupe du Monde a été une expérience merveilleuse. Avoir l’opportunité de jouer ce type de compétition en Inde est une grande chance. Il n’y a que là-bas où cela peut avoir cette ampleur, avec une telle ferveur du public. Ajoutez cela à une bonne performance sportive, il était difficile pour nous de faire mieux à ce moment là.
Les deux compétitions en France de cette année ont été spéciales aussi. Jouer à domicile est une réelle plus-value pour l’équipe, mais demande aussi beaucoup plus de travail en amont sur l’organisation. J’ai souhaité m’investir dans ces organisations de tournoi pour apporter mon expérience des compétitions et pouvoir donner des conseils sur ce que j’ai déjà pu voir. Ces deux événements ont été une vraie réussite autant sur le plan sportif qu’humain. Le hockey français ne doit pas avoir peur de se lancer dans ce genre d’aventure qui apporte à tous.

 Antoine François Team Manager de l'Equipe de France A Hommes (crédit photo: S.Mulhem)

Peux-tu nous parler des prochaines échéances avec les Bleus sur cette saison 2019/2020 ?

Le 9 septembre prochain (interview publiée le 05/09), nous connaîtrons notre adversaire pour les matchs de qualifications olympiques. A priori, ce sera la Grande Bretagne, l’Espagne, le Canada ou la Nouvelle Zélande. Même si nous pouvons naturellement préférer tel ou tel adversaire, ce sera dans tous les cas deux matchs très compliqués à jouer dans un contexte particulier car à l’extérieur. La période de septembre/octobre sera primordiale pour notre rêve olympique. Septembre sera consacré à la préparation technique et physique de l’équipe, octobre sera la période de préparation finale avec des matchs de préparation contre l’Irlande (à Bordeaux) et la Belgique (à Lille) notamment.

 

Que peut-on te souhaiter pour les semaines et mois à venir ?

Personnellement, une année la plus chargée possible !! Ce serait vraiment un bon signe sur notre réussite prochaine. Nous avons tous cette volonté !

 

Merci à Antoine François pour sa disponibilité et sa gentillesse.
Crédit photo (couverture): Y.Huckendubler

 

 

Dans la tête de Kevin Mercurio, c'est d'abord être dans un tourbillon de changements. La saison 2019/2020 sera celle de toutes les découvertes pour le milieu de terrain de 28 ans : un départ de son club de toujours, une arrivée en 1ère division hollandaise et l'objectif, commun à tous les joueurs de l'Equipe de France, de se qualifier pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.
Cet ancien footballeur de bon niveau se fixe des buts élevés aussi bien avec sa nouvelle équipe de club qu'avec les Bleus. Réserviste lors de la dernière Coupe du Monde en Inde et non sélectionné pour les FIH Series Finals au Touquet, celui qui est surnommé "Kiwi" espère être pris dans le groupe pour le Championnat d'Europe II à Cambrai, et récolter le fruit de son travail.
Le coeur à Saint-Germain, la crosse sur les bords de la Mer du Nord en Hollande et ses rêves à Tokyo, il mène plusieurs missions de front. Mais rien d'impossible pour Kevin...

 Interview du dernier Bleu arrivé en Equipe de France A Hommes avec le témoignage de Valentin Rumeau. Ancien rugbyman de haut niveau, Valentin est le préparateur physique des Bleus depuis le mois de février et prépare actuellement une thèse sur l'optimisation de la performance des joueurs de l'équipe de France A par la préparation physique. Rapidement intégré dans le staff, il est, à l'instar de tout le groupe, tourné vers les prochaines échéances que sont le Touquet et Cambrai. Avec comme rêve ultime Tokyo et les Jeux Olympiques 2020...

Dans la tête de Simon Martin-Brisac, c'est se plonger dans un tourment de sentiments contradictoires. Tout d'abord, les blessures physique et morale, qui le contraignent à ne pas participer à une Coupe du Monde historique avec l'Equipe de France (1ère participation depuis 1990). Un maillot Bleu qui représente tellement de choses pour lui et sa famille, joueurs internationaux de génération en génération. Malgré son combat contre la montre, son corps a dit non.
Mais Simon a plusieurs cordes à son arc et est aussi doué derrière les micros que sur un terrain. C'est donc avec beaucoup d'excitation qu'il entame une nouvelle aventure et qu'il vivra la Coupe du Monde à sa façon : il fera partager son expérience et sa connaissance du haut-niveau aux téléspectateurs de la chaîne L'EQUIPE. Ce journaliste de formation aura l'occasion d'écrire une nouvelle page de sa vie...avant de refermer celle concernant sa blessure et d'enfin rejouer au hockey.

Après avoir découvert le hockey en Allemagne, le petit Nicolas s'est envolé de son nid pour rejoindre la France afin d'y poursuivre ses études mais également le hockey. Habitant maintenant dans la région Auvergne Rhône-Alpes, il a gardé la passion de ce sport et essaie de la transmettre à qui le veut : clubs, comités départementaux, rien ne résiste à celui qui se définit comme "un homme de terrain" !

Puisque développer et faire progresser sont ses maîtres-mots, il a décidé de devenir agent de développement afin de faire grandir le hockey sur son territoire : l'accueil du Championnat de France des Régions -14 ans et d'un tournoi qualificatif national de jeunes sont des exemples parlants de cette progression.
Comment Nicolas Brand fait pour être au four et au moulin ? Car il a fait de sa passion, son métier afin que des enfants, ses enfants vivent de beaux moments à travers le hockey.
Ich wünsche Ihnen gute Lektüre…

 

Bonjour Nicolas, parles-nous un peu de toi et de ton lien avec le hockey ?

Actuellement je me prépare pour devenir agent de développement pour le comité bi-départemental Drôme-Ardèche. J’ai obtenu ces dernières années mes diplômes fédéraux jusqu’au DF3, ce qui me permet de valider déjà 75% du BPJEPS (nouvelle formule avec 4 unités). De ce fait, et après avoir consulté Jonathan Bernon, j’ai décidé de valider la dernière unité manquante par une VAE (Validation d’Acquis d’Expérience). Je l’ai écrite entre mai et décembre 2018, parallèlement à l’organisation des Championnats de France des Régions -14 ans qui ont eu lieu en Ardèche il y a à peine un mois et demi. C’était une période assez dense.

Passionnée de voyage et avide de découvrir d'autres cultures, Vanesa a atterri à Antibes en mai 2018. La France la fait rêvée depuis son plus jeune âge et c'est avec des étoiles plein les yeux qu'elle nous parle de son séjour au sein de notre cher hexagone. Tombée dans le hockey dès son plus jeune âge, puis dans l'arbitrage peu après, elle nous livre ses premières impressions et son ressenti sur le hockey français, en comparaison avec le hockey argentin. Plongée dans les yeux d'une voyageuse au long cours, d'une arbitre réservée mais ambitieuse, d'une "Leones" au milieu des coqs français...

 

Vanesa, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Vanesa Corvera, j'ai 30 ans et je

 Cap sur le Portugal, petit pays de Hockey sur Gazon (36ème au ranking mondial chez les Hommes), et plus particulièrement à Lisbonne puisque un joueur français y évolue depuis quelques mois. En effet, c'est à Casa Pia que Théo Boitel, nordiste de naissance, a posé ses valises et sa crosse juste après la fin de ses études en marketing. Fils d'une ancienne joueuse de haut-niveau de volley-ball, Théo a pris la balle au bond et travaille sans filet du côté de la "ville blanche". Plongée dans la tête de Théo Boitel, un grand voyageur qui dévore les espaces sur le terrain et qui rêve de découvrir l'univers depuis tout petit...

Pascal Poulenc, cadre technique au service de la Fédération Française depuis maintenant 36 années, a pris sa retraite officiellement début septembre. Connu pour avoir été joueur international, éducateur mais aussi coach de l'Equipe de France A Dames, Pascal nous retrace son beau parcours dans le hockey.

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