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Dans la peau, ou dans la tête

Dans la peau, ou dans la tête de...

C'est au pays des kangourous, en Australie, que Rémi Montecot a posé ses valises depuis maintenant deux ans. Cet angevin de naissance, issu d'une grande famille de hockeyeurs, voyage au gré de ses changements de situations professionelles. Du Brésil où il a fondé une famille, à Limoges où il a fondé un club, cet aventureux comme il se décrit ne laisse jamais le hockey très loin lors de ses différentes pérégrinations. 
Avec comme objectif premier de prendre du plaisir dans ce sport indispensable à son équlibre de vie. Désormais joueur de l'UNSW à Sydney, le club australien compte maintenant un deuxième joueur français en la personne de son fils. Avant peut-être de bondir vers d'autres horizons prochainement...

Charlotte D'Argouges, née Boyer, est une globe-trotteuse professionnelle et une passionnée de hockey. Elle balade ainsi sa crosse au gré de ses aventures et de ses voyages. D'abord au Paris Jean Bouin, sur le terrain de l'hippodrome d'Auteuil, où elle a suivi ses frères et ses parents pour se prendre au jeu de ce sport ancré dans la famille Boyer. Puis à Amsterdam, pour découvrir la culture hockey néerlandaise, si particulière, tant elle est développée, puis retour en France, à Lille cette fois-ci où elle fût championne de France. L'Afrique du Sud et l'Australie ensuite avec l'Equipe de France, après un crochet au Congo, elle évolue désormais au Vietnam.
Si Charlotte n'est pas contre un retour en France, elle ne l'envisage pas tout de suite, car la vie à l'étranger lui plait bien. Pourquoi ne pas continuer à conjuguer ses voyages et sa passion du hockey sur le continent qui lui reste à faire, à savoir l'Amérique, pour finaliser le tour du monde de sa crosse. Avant de revenir à la maison, au Paris Jean Bouin...

 

Peux-tu présenter ? Présenter ton parcours dans le hockey ?

Je m’appelle Charlotte d’Argouges (plus connue sous le nom de Boyer jusqu’à l’année dernière), suis originaire de Paris et vis au Vietnam depuis près de deux ans avec mon mari.  J’ai commencé à jouer au hockey très jeune : mes trois frères jouaient déjà et j’ai naturellement suivi le mouvement. Notre club familial a toujours été le PJB – ou CASG à l’époque : mes frères et moi sur les terrains, mon père dans l’équipe dirigeante, et ma mère fidèle supportrice. 
J’ai joué au PJB jusqu’à mes 19 ans, quand je suis partie étudier un an à Amsterdam. J’ai alors eu la chance de goûter à la culture du hockey des Pays-Bas, un autre monde ! A mon retour en France je me suis installée à Lille et j’ai joué pour le Lille Hockey Club pendant 2 ans et demi. Je garde de très bons souvenirs de mon passage au Lill’hoc, avec une super équipe et un titre de championnes de France en 2011 ! 
Puis j’ai joué une dernière saison à la maison au PJB en 2013-14, puis direction le Congo.

J’ai aussi fait partie du collectif France, d’abord dans les équipes juniors, puis sénior à partir de 2007. J’ai eu la chance de jouer des coupes d’Europe, un championnat du monde junior, un tournoi qualificatif olympique, d’aller faire des stages d’entraînement en Afrique du Sud et en Australie et de partager tout ça avec des coéquipières plutôt sympas. 

 

Que fais-tu dans la vie ?

Je suis consultante pour des associations qui travaillent pour une industrie pétrolière et minière plus transparente et responsable. Je travaille à mon compte pour des organisations basées dans différents pays. 

 

Tu vis maintenant à l’étranger depuis quelques années. Peux-tu nous lister les pays où tu as pu vivre?  La place du hockey dans chacun de ceux-ci ?

Je bouge en effet régulièrement depuis 2009. Aux Pays-Bas et à Lille, deux grandes nations du hockey, j’ai beaucoup joué. Mais je me suis ensuite installée en République du Congo pendant 3 ans et demi et là-bas, beaucoup moins… Le hockey est encore inconnu là-bas donc ma crosse est restée en France pendant tout ce temps. J’étais donc ravie en arrivant au Vietnam de découvrir que le hockey commençait à s’y développer. J’ai rapidement trouvé un groupe et nous jouons toutes les semaines. 

 Charlotte D'Argouges, joueuse des Saigon Internationals lors d'un tournoi à Hong-Kong

Tu as donc repris le hockey au Vietnam et joué un tournoi à Hong-Kong ? Peux-tu nous en dire plus sur ces différentes expériences ? Quels sont tes objectifs ?

Je joue dans l’équipe des Saigon Internationals, composée principalement d’étrangers. Nous jouons une fois par semaine entre nous, et participons de temps en temps à des tournois sur place ou dans la région. L’ambiance est donc très détendue et l’objectif principal est de se faire plaisir et de rencontrer du monde. 

Récemment nous étions effectivement au ZOAT à Hong-Kong, tournoi organisé depuis près de 50 ans par la communauté hollandaise installée dans la région. Chaque année, entre 20 et 30 équipes se rassemblent pour un week-end à Singapour, Kuala-Lumpur, Bangkok, Jakarta ou Hong-Kong. C’est un tournoi très bien organisé, très festif et très agréable à jouer également. Et une immersion dans la culture hollandaise ! Le cadre à Hong-Kong était incroyable, en pleine ville au milieu de l’hippodrome. Comme au PJB finalement…  

 Un tournoi disputé à Hong-Kong, au milieu d'un hippodrome...comme au PJB

Quelles sont les principales différences entre le hockey que tu as pu pratiquer en France et celui que tu pratiques actuellement ? Est-ce que ton passé de joueuse de haut-niveau t’aides dans ton adaptation ?

Je ne pratique pas du tout le hockey dans le même cadre au Vietnam. Ici, nous jouons entre nous une fois par semaine sur un coin de terrain de foot, et nous n’avons pas de championnat régulier. En France j’ai en revanche toujours joué en compétition. Une ou deux équipes composées de Vietnamiens se sont mises en place récemment, contre qui nous jouons de temps en temps, mais il n’y a pas encore de quoi faire un championnat. Le hockey n’est en effet pratiqué au Vietnam que depuis une dizaine d’années et n’est pas encore très populaire : environ 1500 joueurs à travers le pays, principalement dans les universités. 

La compétition me manque un peu, mais c’est déjà génial de pouvoir jouer et de retrouver une équipe. 

 

Est-ce que tu te vois revenir en France ?

Un jour ! Nous sommes pour l’instant très heureux à l’étranger, mais on sera aussi ravis de rentrer quand on en aura l’occasion. Mais pas tout de suite…  

 

Que peut-on te souhaiter pour les semaines et mois à venir ?

De jouer un tournoi en Asie avec mes coéquipières françaises ?? 

 

 

Merci à Charlotte pour sa disponiblité et sa gentillesse. Après l'Asie, les Frenchies vous emmèneront en Océanie le mois prochain...

 

Leader du championnat Elite Dames avec 8 succès en autant de rencontres, l'Iris Hockey Lambersart vit un début de saison de rêve. Emilie Bègue, capitaine des oranges et noires, reste pourtant prudente et mesurée quant à ce début de saison sur les chapeaux de roue.
Car Emilie en a fait de la route et possède une expérience du haut-niveau qui profite à toutes ses coéquipières. Joueuse aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique et donc en France, l'ancienne capitaine de l'Equipe de France féminine ne parle pas encore de titre et reste concentrée sur l'objectif des 4 premières places synonyme de play-offs.
Très attachée à son club formateur du Cambrai HC, Emilie, issue d'une grande famille de hockeyeurs(euses), insiste sur la valeur travail qui représente le socle du leader du championnat Elite Dames.
Si la lambersartoise ne nous livre pas les recettes du succès de l'Iris, elle a clairement trouvé celle du bonheur pour une saison pourquoi pas historique...

 "Les Frenchies", c'est une nouvelle rubrique à retrouver chaque mois sur le site de la FFH, relayée sur nos réseaux sociaux et dans notre newsletter. Ce sera l'occasion de découvrir des joueurs et des joueuses, de tous niveaux, évoluant à l'étranger. Le niveau de jeu, les différences au niveau des infrastructures, des modes vie ou encore ce qui leur manque de la France, tous les sujets seront abordés.

Après Frédéric Gohlke à Hambourg, Les Frenchies se déplace plus au sud et rejoint Barcelone avec Thomas Bonfanti. Ce bordelais pur souche de 25 ans joue en Espagne depuis maintenant 2 saisons, qui plus est dans le mythique club du FC Barcelone. S'il n'a pas la même médiatisation que ses aînés du football ou encore du handball, la section Hockey sur Gazon fait partie intégrante de l'institution catalane.
Thomas s'est d'abord expatrié pour ses études d'ingénieur à Biarritz puis Bilbao avant d'atterrir à Barcelone pour une de ses premières expériences professionnelles. Et puisque le hockey n'est jamais loin pour ce joueur formé à Villa Primrose, c'est tout naturellement qu'il grimpe les échelons et progresse pour intégrer cette saison, l'équipe première du FC Barcelone.
Plongée dans le quotidien du blaugrana d'adoption...

Dans la tête de Kevin Mercurio, c'est d'abord être dans un tourbillon de changements. La saison 2019/2020 sera celle de toutes les découvertes pour le milieu de terrain de 28 ans : un départ de son club de toujours, une arrivée en 1ère division hollandaise et l'objectif, commun à tous les joueurs de l'Equipe de France, de se qualifier pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.
Cet ancien footballeur de bon niveau se fixe des buts élevés aussi bien avec sa nouvelle équipe de club qu'avec les Bleus. Réserviste lors de la dernière Coupe du Monde en Inde et non sélectionné pour les FIH Series Finals au Touquet, celui qui est surnommé "Kiwi" espère être pris dans le groupe pour le Championnat d'Europe II à Cambrai, et récolter le fruit de son travail.
Le coeur à Saint-Germain, la crosse sur les bords de la Mer du Nord en Hollande et ses rêves à Tokyo, il mène plusieurs missions de front. Mais rien d'impossible pour Kevin...

 "Les Frenchies", c'est une nouvelle rubrique à retrouver chaque mois sur le site de la FFH, relayée sur nos réseaux sociaux et dans notre newsletter. Ce sera l'occasion de découvrir des joueurs et des joueuses, de tous niveaux, évoluant à l'étranger. Le niveau de jeu, les différences au niveau des infrastructures, des modes vie ou encore ce qui leur manque de la France, tous les sujets seront abordés.

Et pour ce lancement, retrouvez l'interview de Frédéric Gohlke, qui évolue depuis cette saison en Allemagne. Partagé entre l'Allemagne et la France depuis sa plus tendre enfance, ce munichois de naissance est rapidement devenu un saint-germanois d'adoption. Joueur du Saint-Germain Hockey Club pendant presque 10 saisons, ponctuées par des titres de champions de France et des participations à l'EHL, Frédéric est depuis le début de saison un joueur de première division allemande au sein du Club an der Alster
Plongée outre-Rhin pour un franco-allemand qui tient ici le devant de la scène.

 Interview du dernier Bleu arrivé en Equipe de France A Hommes avec le témoignage de Valentin Rumeau. Ancien rugbyman de haut niveau, Valentin est le préparateur physique des Bleus depuis le mois de février et prépare actuellement une thèse sur l'optimisation de la performance des joueurs de l'équipe de France A par la préparation physique. Rapidement intégré dans le staff, il est, à l'instar de tout le groupe, tourné vers les prochaines échéances que sont le Touquet et Cambrai. Avec comme rêve ultime Tokyo et les Jeux Olympiques 2020...

 Il y a beaucoup de choses dans la tête d'Antoine François. Homme à tout faire de l'équipe de France A Hommes, l'amiénois de naissance s'occupe de l'organisation des voyages, du suivi budgétaire ou encore du suivi socio-professionnel des joueurs. Celui qui est Team Manager de l'Equipe de France depuis maintenant 8 ans, est un rouage essentiel à la bonne marche de l'Equipe de France, que ce soit auprès du staff ou des joueurs, où il est en charge "d'améliorer le process" de l'équipe.
Antoine François, homme aux multiples casquettes, participe donc activement au rayon de soleil actuel que représente notre Equipe de France A Hommes. En attendant le 9 septembre et le tirage au sort, Antoine a déjà le regard tourné vers fin octobre/début novembre et les "olympic qualifiers". Un évènement que tout le hockey français attend, le sourire aux lèvres, des rêves plein la tête, notamment celui de rallier le pays du Soleil Levant en août 2020...

 

Peux-tu te présenter ? Quel est ton rôle au sein de la FFH

Je m'appelle Antoine François, j'ai 36 ans, je suis né à Amiens et j'habite à Lille. Ma mère, professeur d’EPS, connaissait Blandine Delavenne (ex-internationale française). Elle m’a emmené sur un terrain de hockey à l’âge de 6 ans, un sport que je n’ai pas quitté depuis. J'ai notamment joué au Amiens SC, au Lille MHC ou encore Polo HCM.
Je suis CTN auprès de la Fédération Française de Hockey depuis 2009, et plus spécialement Team Manager de l’équipe de France A Hommes.

 

Tu es donc conseiller technique national auprès de la Fédération. Peux-tu nous en dire plus sur ton rôle de CTN et l'évolution de tes missions à ce poste depuis ton arrivée ?

J’ai eu mon concours il y a maintenant déjà 10 ans. Mais avant çà, de 2006 à 2009, j’ai fait mes armes auprès de l’équipe de France Hommes en tant que « vidéo analyste ». C’était le début de l’utilisation du séquençage vidéo et la mise en place de ce process fut très intéressante. Cependant mes premières missions en tant que CTN ont été liées à la coordination du pôle France féminin au CREPS de Wattignies au moment où le DTN de l’époque (Frédéric Delannoy) a voulu redynamiser la filière. La prise en compte globale de la vie d’une sportive de haut niveau ou d’une jeune athlète ayant la volonté d’y accéder a été très formateur pour moi. J’ai effectué pas mal d’autres missions en complément de cela depuis : entraineur au pôle filles puis garçons, responsable « terrains et équipements » où j’avais notamment un rôle de conseil sur les projets des clubs, etc.
Mais le plus grand tournant a été à la fin de l’année 2011 après que Fred Soyez ait été nommé à la tête de l’équipe nationale. Il cherchait à constituer son staff et est venu me voir pour prendre le rôle de manager. Fred me connaissait notamment comme l’un de ses joueurs au Lille MHC. Quand il est parti pour l’Espagne, çà a été assez naturel de continuer avec Gaël Foulard jusque fin 2017. Puis j’ai continué l’aventure avec Jeroen Delmee depuis.
Au final, le CTN doit être une sorte de « couteau suisse », il doit prendre en compte de nombreux domaines au quotidien pour gérer les projets dont il a la responsabilité. Combiner les aspects théoriques et pratiques est primordial.

 Antoine François avec à sa droite Jeroen Delmee et le staff français (crédit photo: S.Mulhem)

Tu es donc Team Manager de l’Equipe de France A Hommes. Peux-tu nous dire en quoi consiste ce rôle au quotidien ? Avant, pendant et après une compétition ?

Mon rôle entant que manager a beaucoup évolué depuis mes débuts. Au début, je n’étais qu’un soutien logistique à l’équipe et le lien avec les officiels pendant les tournois. Depuis par ma connaissance du groupe, l’expérience des stages et des compétitions (plus de 20 compétitions officielles, et environ 850 jours de stage en 12 ans), j’ai pris de plus en plus de responsabilités à ce poste. En plus de faire « l’agence de voyage », j’ai en charge la cohérence de la planification par rapport au budget, le suivi budgétaire, le suivi socio-professionnel des joueurs. Je suis aussi en étroite relation avec tous les membres du staff pour aider à améliorer les « process » pour l’équipe (préparation physique, analyse vidéo, médical, etc.) Aujourd’hui je suis vraiment en charge de la cohérence du projet dans tous les domaines (hors « entrainement/coaching hockey »). Avec Jeroen Delmee, nous formons une doublette complémentaire pour faire avancer le projet de l’équipe de France. Nous sommes en contact quotidien.

 

Dernièrement, tu as vécu la Coupe du Monde, les FIH Series Finals au Touquet et le Championnat d’Europe II à Cambrai. Quels souvenirs en gardes-tu ?

Tout d’abord, la Coupe du Monde a été une expérience merveilleuse. Avoir l’opportunité de jouer ce type de compétition en Inde est une grande chance. Il n’y a que là-bas où cela peut avoir cette ampleur, avec une telle ferveur du public. Ajoutez cela à une bonne performance sportive, il était difficile pour nous de faire mieux à ce moment là.
Les deux compétitions en France de cette année ont été spéciales aussi. Jouer à domicile est une réelle plus-value pour l’équipe, mais demande aussi beaucoup plus de travail en amont sur l’organisation. J’ai souhaité m’investir dans ces organisations de tournoi pour apporter mon expérience des compétitions et pouvoir donner des conseils sur ce que j’ai déjà pu voir. Ces deux événements ont été une vraie réussite autant sur le plan sportif qu’humain. Le hockey français ne doit pas avoir peur de se lancer dans ce genre d’aventure qui apporte à tous.

 Antoine François Team Manager de l'Equipe de France A Hommes (crédit photo: S.Mulhem)

Peux-tu nous parler des prochaines échéances avec les Bleus sur cette saison 2019/2020 ?

Le 9 septembre prochain (interview publiée le 05/09), nous connaîtrons notre adversaire pour les matchs de qualifications olympiques. A priori, ce sera la Grande Bretagne, l’Espagne, le Canada ou la Nouvelle Zélande. Même si nous pouvons naturellement préférer tel ou tel adversaire, ce sera dans tous les cas deux matchs très compliqués à jouer dans un contexte particulier car à l’extérieur. La période de septembre/octobre sera primordiale pour notre rêve olympique. Septembre sera consacré à la préparation technique et physique de l’équipe, octobre sera la période de préparation finale avec des matchs de préparation contre l’Irlande (à Bordeaux) et la Belgique (à Lille) notamment.

 

Que peut-on te souhaiter pour les semaines et mois à venir ?

Personnellement, une année la plus chargée possible !! Ce serait vraiment un bon signe sur notre réussite prochaine. Nous avons tous cette volonté !

 

Merci à Antoine François pour sa disponibilité et sa gentillesse.
Crédit photo (couverture): Y.Huckendubler

 

 

Après avoir découvert le hockey en Allemagne, le petit Nicolas s'est envolé de son nid pour rejoindre la France afin d'y poursuivre ses études mais également le hockey. Habitant maintenant dans la région Auvergne Rhône-Alpes, il a gardé la passion de ce sport et essaie de la transmettre à qui le veut : clubs, comités départementaux, rien ne résiste à celui qui se définit comme "un homme de terrain" !

Puisque développer et faire progresser sont ses maîtres-mots, il a décidé de devenir agent de développement afin de faire grandir le hockey sur son territoire : l'accueil du Championnat de France des Régions -14 ans et d'un tournoi qualificatif national de jeunes sont des exemples parlants de cette progression.
Comment Nicolas Brand fait pour être au four et au moulin ? Car il a fait de sa passion, son métier afin que des enfants, ses enfants vivent de beaux moments à travers le hockey.
Ich wünsche Ihnen gute Lektüre…

 

Bonjour Nicolas, parles-nous un peu de toi et de ton lien avec le hockey ?

Actuellement je me prépare pour devenir agent de développement pour le comité bi-départemental Drôme-Ardèche. J’ai obtenu ces dernières années mes diplômes fédéraux jusqu’au DF3, ce qui me permet de valider déjà 75% du BPJEPS (nouvelle formule avec 4 unités). De ce fait, et après avoir consulté Jonathan Bernon, j’ai décidé de valider la dernière unité manquante par une VAE (Validation d’Acquis d’Expérience). Je l’ai écrite entre mai et décembre 2018, parallèlement à l’organisation des Championnats de France des Régions -14 ans qui ont eu lieu en Ardèche il y a à peine un mois et demi. C’était une période assez dense.

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